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À voir

Vincent

Willow Bunch, Sk

Willow Bunch, SK

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Un foulard pour se protéger du vent qui fait lever la poussière des badlands, un chapeau pour ne pas être aveuglé par le soleil sans obstacle des prairies, des bottes de cuir pour s’enfoncer dans les étriers des chevaux rebelles. Nos deux cowboys arrêtent la caravane devenue diligence à Willow Bunch, Saskatchewan, le plus Far West des villages francophones du Canada.

Pour faire honneur à l’endroit, Danny et Vincent enfourchent d’emblée un cheval. L’un apprend les rudiments du rodéo, de la course de barils et du lasso, alors que l’autre s’enquiert de l’histoire du coin. Et il y en a, de l’histoire, à Willow Bunch, cet endroit autrefois fréquenté par les hors-la-loi de la Nelson-Jones gang et par les Sioux de Sitting Bull. Le village a même vu naître une célébrité, soit Édouard Beaupré, mieux connu sous le nom du Géant Beaupré, immortalisé dans la chanson de Beau Dommage. Parlant de chanson, c’est ici même que les groupes Folle Avoine et Hart Rouge ont été fondés par la famille Campagne, originaire de, et toujours ancrée à, Willow Bunch. Que ce soit au ranch ou dans les coulées, dans un décor de film Western ou au musée, sur les hauteurs ou parmi les blés dorés, les gars découvrent un village extraordinaire peuplé de gens qui ne le sont pas moins. Tout ce beau monde se retrouve à l’ombre de l’élévateur à grain, cette cathédrale des prairies, pour déguster un beef in a pit, sorte de barbecue à la manière cowboy. Puis l’endroit se transforme en cinéparc pour la projection d’un pastiche de film Western mettant en vedette Danny « Le Boucher » St Pierre et Vinny « Le Flagorneur » Graton.

C’est le temps de jouer aux cowboys!

Participants à l'émission

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Renaud Bissonnette, maire de Willow Bunch

Paul Campagne, musicien agricole

Solange Campagne, fermière

Suzanne Campagne, musicienne

Michel Cayer, propriétaire de ranch

Sharleine Eger, développement communautaire, Willow Bunch

Randy Gaudry, métis

Dawn Gold

Jean « Johnny » Lemieux, gentil cowboy

Eugène Lespérance, neveu du Géant Beaupré

Gérald Rondeau, musicien

Michel Rondeau, responsable de l’entretien, Élévateur à grain

Doris Y. O’Reilly, présidente, Musée de Willow Bunch

Cowboys de ville

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Sur le bord de la route, Vincent se fait embarquer par Jean « Johnny » Lemieux et Randy Gaudry. Pendant qu’il se fait promener les cheveux au vent à l’arrière du camion, Vincent n’a aucune idée de ce qui se dit à l’intérieur de la cabine… mais nous, nous le savons!

Dans la vie d'un veau

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Vous vous souvenez probablement de l’extrait de l’émission où la championne de rodéo attrape un veau au lasso. Lors de ce tournage, une caméra a réellement été installée sur la tête d’un veau. Nous pouvons ainsi vous offrir, en exclusivité, quelques minutes dans la vie d’un veau!

Le français, ce qui en reste

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Depuis la fermeture de son école, Willow Bunch voit sa population francophone diminuer d’année en année. Henri Bouvier demeure toutefois optimiste. Si la relève francophone ne reste pas à Willow Bunch, c’est qu’elle va là où il y a de l’avenir, dans les grands centres. Qui sait si elle ne reviendra pas un jour à ses racines?

Un géant nommé Édouard

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Parmi les nombreuses familles francophones du village, il y avait les Beaupré, dont le patriarche avait épousé une Métisse qui lui avait donné une nombreuse progéniture. L’aîné des 15 enfants Beaupré, né tout juste à l’extérieur de Willow Bunch, se nommait Édouard. Son acte de baptême, rédigé en 1881, est la toute première inscription au registre paroissial du village tout juste fondé. Jusqu’à 3 ans, bébé Édouard était tout à fait normal. Puis il s’est mis à croître rapidement… Très rapidement. Si bien qu’avant même l’âge de 10 ans, il était plus grand que ses parents, qu’il mesurait 6 pieds et 6 pouces (tout près de 2 mètres) à 12 ans et atteignait la barre des 7 pieds à 17 (2,13 mètres). Clairement, son corps était débalancé. Le coupable en était une tumeur qu’il avait au cerveau et qui affectait le fonctionnement d’une de ses glandes de croissance. C’est ainsi qu’à l’âge de 23 ans, ayant atteint un vertigineux 8 pieds et 3 pouces (plus de 2 mètres et demi), son corps, qui continuait encore et toujours de grandir, a succombé.

Le Géant Beaupré a toutefois eu le temps de voir du pays! En effet, après avoir un peu travaillé sur la ferme, il a été repéré et recruté par un homme d’affaires… véreux. Ce dernier l’a embauché pour suivre un cirque, en tant que freak show, ce qui a amené Édouard à voyager beaucoup, notamment aux États-Unis. Un peu partout, on l’a exposé comme une curiosité de la nature et on lui a fait réaliser des exploits. A-t-il vraiment soulevé un cheval ou s’agit-il d’une légende? Chose certaine, c’est sur la route, à St-Louis, au Missouri, qu’il est décédé, en 1905. Ses parents, pauvres, ont tenté de le rapatrier mais sans succès. La compagnie de transport exigeait le double du tarif habituel pour transporter sa dépouille! Son agent, malhonnête, n’a jamais rempli pas sa promesse de le ramener à Willow Bunch, auprès de ses parents. Au contraire, il n’a pas cessé d’en profiter, même après sa mort. Il a continué de trimbaler son corps, attraction morbide, tout en fuyant les autorités civiles.

Si bien qu’un jour, au début du siècle, la dépouille a été retrouvée à Montréal où un scientifique de l’Université sur la montagne s’en est emparé. Une autopsie a alors été pratiquée et le corps a été mis en exposition au laboratoire d’anatomie. Il le sera pendant de très nombreuses années… jusqu’en 1990! C’est à ce moment qu’Ovila Lespérance, neveu du Géant par sa mère, a finalement obtenu le transfert de la dépouille, à condition qu’elle soit incinérée afin qu’elle ne serve plus jamais à des fins lucratives. Le corps d’Édouard, momifié, est ainsi rentré au bercail où il est inhumé, sous une statue à la mémoire du Géant, en face du musée de Willow Bunch. On avait tenté de le marier à une géante, ce qu’il a toujours refusé de faire. Ainsi, Édouard Beaupré n’a pas de descendance direct…

Les ascenseurs à grains

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En Europe, ce sont les cathédrales et leurs flèches qui ressortent du décor urbain. Dans les plates prairies, ce sont les ascenseurs à grains qui jouent ce rôle. Curieuse religion!

Dans le processus de commercialisation, on se servait autrefois des ascenseurs à grain pour collecter, transformer, entreposer puis expédier le grain en vrac. Ils étaient situés à côté des voies ferrées, pour faciliter le transport. Il y en avait un environ à tous les 15 kilomètres, une distance équivalente à un voyage d’une journée en charrette tirée par un cheval. En Alberta, en 1934, on comptait 1755 ascenseurs à grains. Malgré leur fonction purement utilitaire, la présence de ces bâtiments symbolisait à l’époque toute la prospérité agricole et économique d’une région. Plusieurs villes et villages s’enorgueillissaient du nombre d’ascenseurs qu’ils possédaient.

Cette faste époque a malheureusement été vite révolue. La crise des années 30 a entrainé avec elle la chute des revenus agricoles et, par conséquent, l’exode de nombreuses familles d’agriculteurs vers les villes. Puis, avec la modernisation de l’équipement agricole et l’amélioration des routes, les compagnies ferroviaires ont abandonné les plus petites ramifications de leur réseau, rendant conséquemment nombre d’ascenseurs à grains inutiles.

Bien que beaucoup d’ascenseurs aient été détruits, certains ont été préservés par des groupes d’agriculteurs ou des compagnies céréalières. À Willow Bunch, par exemple, bien que le train ne passe plus à côté de l’ascenseur, celui-ci a été acheté par un groupe de citoyens du village pour leur propre entreposage… et pour le plaisir des touristes en quête de décors typiques.

Tacos Beef in a pit et lentilles marinées à l'orange, cheddar vi

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INGRÉDIENTS

Salade de lentilles marinées à l’orange:
2 tasses de lentilles brunes rincées (500 ml)
6 tasses d’eau, environ (1,5 L)
2 oranges pelées à vif et en dés (réserver les zestes pour le Old Fashioned)
1 oignon rouge haché
1 botte de coriandre hachée
3/8 tasse d’huile d’olive (100 ml)
3/8 tasse de vinaigre de riz (100 ml)
Sel et poivre

Tacos :
20 tortillas de maïs molles
1 kg de beef in a pit tranché mince
4 tasses de salade de lentilles à l’orange, voir la recette précédente (1 L)
1 tête de laitue iceberg en juliennes
500 g de cheddar vieilli, râpé

MÉTHODE

Salade de lentilles marinées à l’orange :
Dans une casserole, déposer les lentilles ayant été préalablement rincées. Couvrir d’eau et cuire jusqu’à ce que les lentilles soient tendres. Rincer les lentilles à l’eau très froide, puis laisser égoutter. Déposer les lentilles dans un saladier et ajouter tous les autres ingrédients.

Tacos :
Dans une petite assiette, déposer une tortilla de maïs, puis ajouter tous les ingrédients en étages. Servir aussitôt.

Old Fashioned au rye canadien

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INGRÉDIENTS

2 oz de rye ou de whisky (70 ml)
2 gouttes de bitter
½ c. à thé de zestes au sucre (3 ml)
1 doigt de boisson gazeuse au citron
2 cerises
1 tranche d’orange

MÉTHODE

Remplir un verre Old Fashioned de glace. Ajouter tous les ingrédients et brasser à la cuillère. Garnir d’une tranche d’orange.

Pour faire les zestes au sucre, mélanger seulement le zeste d’une orange à 1 c. à thé de sucre et laisser macérer.

Le Beef in a pit, un repas de cowboy

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Probablement parce qu’on trouve des élevages de bœuf Angus dans la région, et peut-être parce que ce mode de cuisson traditionnel évoque la culture des cowboys, le beef in a pit est très populaire à Willow Bunch.

Rodéo et course de barils

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Depuis des siècles. l’homme et le cheval sont unis par une relation bien spéciale. Déjà à son époque, Xenophon, maître de guerre de la Grèce antique, affirmait que les clés de l’entrainement d’un cheval étaient d’utiliser les transferts de poids, la douceur et la patience. Cette philosophie d’entrainement, bien qu’elle ait évoluée, se retrouve encore au fondement des disciplines western comme le roping et la course de baril.

Le roping a pour origine un des gestes que le cowboy, c’est-à-dire, littéralement, le garçon responsable des vaches, devait souvent poser, soit de capturer une bête de son cheptel pour la marquer, la soigner ou la ramener à la ferme. Transformé en sport, c’est aujourd’hui une épreuve de rodéo, la plus vieille épreuve chronométrée, qui implique un cavalier, sa monture et un veau. En guise d’équipement, le cavalier dispose d’une corde nouée en boucle. À l’aide de ce lasso, le cowboy doit attraper le veau à la course, par le cou. Il doit ensuite faire freiner son cheval, descendre de sa monture, courir vers le veau, le renverser au sol et attacher trois de ses pattes ensemble avec une courte corde qu’il transporte entre ses dents. Les champions de roping complètent cette épreuve en moins de 10 secondes. Et si vous pensez que c’est seulement le travail du cowboy qui lui permet de compléter rapidement un geste aussi technique, sachez que pendant tout ce temps, le cheval porte son poids vers l’arrière, sinon recule, de manière à garder la corde tendue et le nœud serré!

Une autre épreuve du rodéo, c’est la course de barils, un parcours chronométré qui teste la rapidité, l’agilité, la force et l’intelligence d’un cheval... et de son cavalier. Cavalière, devrait-on dire, puisque le barrel racing a été inventé pour que les femmes trouvent leur place dans les rodéos, pendant que les hommes s’amusaient avec les bœufs! Si le principe est relativement simple, franchir le fil d’arrivée le plus rapidement possible, le parcours est plus complexe. Il s’agit d’une course autour de trois obstacles, typiquement des barils, qui doivent être contournés de manière à faire un tracé en forme de trèfle à trois feuilles. Pour compléter le trajet le plus rapidement possible, le cheval et son cavalier passent très près des barils, au point de les frôler. Mais attention, s’ils renversent un obstacle, les cavaliers écopent d’une pénalité de 5 secondes, ce qui est suffisant pour les disqualifier parce que les champions se disputent habituellement le titre de vainqueur sur des centièmes de seconde.

Les Big Muddy Badlands

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Les Big Muddy Badlands sont situés dans le Sud de la Saskatchewan et dans le Nord du Montana, le long du Big Muddy Creek. Si on les appelle les « badlands », c’est parce que ces terres sont argileuses et ravinées par les eaux de ruissellement, ce qui les rend impropres à l’agriculture. Elles font partie de la Big Muddy Valley, une vaste dépression due à l'érosion qui a creusé le grès. La vallée mesure 55 kilomètres de long, 3,2 km de large et 160 mètres de profondeur. Elle a été formée par la fonte d’un ancien glacier dont les grandes quantités d’eau étaient canalisées à cet endroit.

À une trentaine de kilomètre de Willow Bunch se trouve un imposant monticule rocheux : Castle Butte. Cette formation de grès et d’argile en forme de haricot mesure 70 mètres de hauteur et s’étend sur une circonférence de 400 mètres. Ce monticule a longtemps joué un rôle important pour la défense du territoire. Les autochtones, les arpenteurs, la police et même les hors-la-loi s’en sont servis comme poste d’observation et de garde.

Au tournant du 20e siècle, les badlands constituaient l’extrémité nord de la « Outlaw Trail », c’est-à-dire, la route des hors-la-loi.

Il est possible de visiter et d’escalader Castle Butte. D’en haut, le coup d’œil offre d’ailleurs un des plus beaux panoramas de la région!

De mystérieux pétroglyphes

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St-Victor, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Willow Bunch, abrite un mystère façonné à même la roche. Au sommet d’une falaise, on retrouve des dessins gravés dans la pierre, des pétroglyphes, que le temps n’a pas encore effacés. Bien que l’on ne sache pas exactement qui a fait ces gravures, ni quand et pourquoi, elles nous révèlent tout de même des indices quant au mode de vie d’une société qui aurait vécu sur la plaine bien avant notre civilisation.

En tout, on peut observer près de 300 gravures distinctes. Elles représentent des mains humaines, des visages, des empreintes d’ours, de bison, de chevreuil ou d’antilope… et même des représentations de torture! Elles auraient été faites à l’aide d’un objet dur et coupant, soit une pointe de roche ou un marteau rudimentaire. Puis, avec un morceau de bois, du sable et un peu d’eau, les artistes auraient adouci et affiné les bords des gravures.

Considérant le travail nécessité, il faut en conclure que ces symboles et représentations avaient une grande importance pour la société qui les a gravés. Cette forme d’art aurait eu, selon les experts, une fonction communicative. Une des hypothèses les plus véhiculées donne à ces symboles une fonction de communication avec un univers spirituel. Autrement, il pourrait s’agir d’une façon pour cette société de raconter son quotidien, voire de quantifier le nombre d’animaux tués à la chasse. Or la raison exacte pour laquelle ces gravures ont été faites ne sera vraisemblablement jamais connue.

Il est difficile d’évaluer l’âge des pétroglyphes de St-Victor. Des archives permettent d’affirmer avec certitude que les gravures étaient déjà là en 1870. De plus, comme aucune gravure ne représente des empreintes de cheval, ou même une représentation de l’animal, on peut croire qu’elles auraient été faites avant l’arrivée des chevaux sur les plaines, qu’on situe en 1750. En fait, en analysant des artéfacts trouvés proches des lieux et en comparant les gravures à d’autres retrouvées ailleurs dans le monde, les scientifiques ont établi que les pétroglyphes avaient sûrement été créés entre 500 avant notre ère et 1700.

Si vous voulez visiter le parc provincial des pétroglyphes de St-Victor, les meilleurs moments pour observer les gravures sont les journées de temps clair, en début de matinée ou en fin d’après-midi, alors que le soleil est assez près de l’horizon pour faire ressortir le relief des dessins.

Pour en savoir plus :
Site internet de la Coopérative des amis des pétroglyphes de St-Victor

La route des hors-la-loi

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À la fin du 19e siècle, le célèbre Butch Cassidy, comparse du Sundance Kid, organisait la Outlaw Trail, un trajet servant aux voleurs, contrebandiers et meurtriers de l'Ouest américain qui cherchaient à échapper aux autorités. Cette route de hors-la-loi était en fait un réseau de sentiers et de haltes tout au long duquel on trouvait des cachettes pour se terrer et des pâturages frais pour nourrir les chevaux. Ce réseau s’étendait du Canada jusqu’au Mexique.

Les Big Muddy Badlands constituaient l'extrémité nord de la Outlaw Trail. Les hors-la-loi s’y cachaient notamment de la police montée canadienne, installée dans la région vers 1870, bien que ses effectifs étaient à l’époque franchement insuffisants! Si l’installation d’un poste à Big Muddy même, en 1902, a eu un effet dissuasif, ça n’est que vers 1933, à la fin de la prohibition aux États-Unis, que la Outlaw Trail est devenue désuète. Aujourd’hui, on peut encore visiter des cavernes creusées à même le roc qui servaient d’abri aux bandits, notamment à l’infâme Sam Kelley.

Charles « Red » Nelson, aussi connu sous le nom de Sam Kelley, était un des bandits canadiens les plus dangereux et rusés de l’époque. Originaire de la Nouvelle-Écosse, on ignore les raisons de sa venue dans l’Ouest et la plupart des détails sur sa vie. On raconte toutefois quelques histoires à son sujet. Il serait responsable d’une spectaculaire évasion de prison qui a eu lieu le 25 mai 1895, à Glasgow, au Montana, laquelle aurait nécessité la complicité du sheriff adjoint, corrompu par Kelley. Lors d’un duel, il n’aurait eu besoin que d’une seule balle pour rendre inutilisable l’arme de son opposant, le Pigeon-toed Kid (le garcon aux pieds de pigeon), qu’il ne voulait pas tuer. La légende qui s’ensuivit veut qu’il était capable d’écorner un bœuf à 100 mètres d’un seul coup de fusil. Malgré le fait qu’il était le criminel le plus recherché de Big Muddy, les preuves étaient insuffisantes pour l’inculper de quoi que ce soit lorsqu’il s’est finalement rendu à un shérif du Montana, en 1904.

Les origines de Willow Bunch

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Willow Bunch, c’est d’abord et avant tout une communauté métisse. Environ 60 familles viennent s’y établir vers 1870, suite à l’insurrection de la Rivière rouge, au Manitoba, dont le célèbre Louis Riel était la figure de proue. Déjà, d’autres métis fréquentaient la région, surtout l’hiver, pour la chasse et la trappe. À un endroit qu’on appelle aujourd’hui Coulée Chapelle, à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Willow Bunch, ces métis pratiquaient le commerce des pelleteries. Jean-Louis Légaré, fondateur de Willow Bunch, y a aussi donné dans la traite des fourrures.

Né en 1841 à Saint-Jacques-de-l’Achigan, au Bas-Canada, Légaré déménage encore jeune chez des oncles qui demeurent à St-Paul, au Minnesota, loin de chez lui. C’est là que, vers 1867, il rencontre des métis, notamment des marchands de fourrures. Invité à prendre part à ce commerce, Légaré fait rapidement ses preuves… et on le remarque. Proche des métis, il se rend dans leurs communautés, aux alentours de Willow Bunch, pour marchander la fourrure. Il y épouse d’ailleurs une métisse. Dès 1872, il est donc marié… et prospère. Il s’installe définitivement dans la région, à Woodmountain.

C’est là que, repoussés par la politique américaine de l’Indian Removal, des Sioux du Dakota du Nord font sa rencontre… et bénéficient grandement de son aide. En effet, la première manifestation de l’humanisme de Légaré sera sa visite à Washington, avec six délégués sioux, pour convaincre les autorités fédérales de céder une réserve à ces « Indiens » qui étaient devenus ses amis. Ce qu’il obtient, en 1876, non sans s’être ruiné pour assurer le voyagement. La vie étant parfois injuste, à son retour, sa femme décède d’une chute de cheval… il ne se remariera jamais et prendra soin, seul, de son fils unique!

Arrivent alors d’autres Sioux qui, ayant résisté à la politique de l’Indian Removal, ont eu la mauvaise idée d’infliger une cuisante défaite au colonel Custer à Little Big Horn. Fuyant la vengeance des Américains, ils viennent cogner à la porte du poste de traite de Jean-Louis Légaré, qui les reçoit. Comme si c’était normal, et alors que le gouvernement canadien refuse de le faire, il s’occupe du bien être de 4 000 étrangers. Bien vite, Légaré se lie d’amitié avec le chef de la bande… nul autre que Sitting Bull!

Pendant quelques années, il entretient les Sioux, si bien que la nourriture vient à manquer. Les Cris de la région commencent à s’en prendre aux Sioux parce que les troupeaux de bisons sont décimés. Quand un feu de prairie ravage toute la région, en 1880, il n’y a définitivement plus assez à manger pour tout le monde. Légaré déménage alors tout près de Willow Bunch, où se trouve le Parc régional qui porte son nom. Toujours diplomate, il intervient pour négocier, à la demande de Sitting Bull, un retour pacifique des Sioux en sol américain. Un beau geste, d’autant que de les entretenir lui avait coûté cher. Le gouvernement canadien ne l’indemnisera jamais, d’ailleurs, ce qui ne l’empêchera pas de convaincre les Métis de ne pas participer à la nouvelle rébellion de Riel, transportée en Saskatchewan.

À travers cette histoire rocambolesque, Légaré s’assure du développement social, économique et culturel de ce qui va devenir Willow Bunch, où d’autres colons venus du Bas-Canada l’ont rejoint. Parallèlement à la traite des fourrures, et toujours avec les Métis, il fait de l’élevage, de bœufs et de chevaux, 700 et 1000 têtes respectivement. Il commercialise même un fromage et fait de l’engrais avec des os de bison. Autrement, avant la fin de sa vie en 1918, il organise la construction d’une nouvelle église et de son presbytère, participe à la fondation de l’école locale et œuvre activement à la Société Saint-Jean-Baptiste.

La naissance de la nation métisse

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Arrivés au Canada, les Européens partent rapidement à la recherche de fourrures pour en faire le lucratif commerce. Alors qu’ils pénètrent de plus en plus profondément dans le territoire, ils commencent à prendre des autochtones pour femmes. Les Métis, ce sont les enfants qui naitront de ces unions. Dans l’Est du pays, ces enfants ont été assimilés à la société « blanche », déjà dominante. Dans l’Ouest, toutefois, la civilisation européenne était à peine établie. Au départ, la descendance métisse se rangeait donc, naturellement, du côté autochtone. Puis bien vite, dès le début du 19e siècle, les Métis se sont considérés comme un peuple distinct. Ils s’appelaient alors le peuple des « bois brulés ».

Alors que la Compagnie de la Baie d’Hudson et la Compagnie du Nord-Ouest se font concurrence dans le commerce des pelleteries, les Métis emboîtent le pas et se mettent à la traite des fourrures. Suffisamment forts pour endurer la vie de voyageur et de coureur des bois, les Métis conservent un mode de vie plus proche de celui de leur famille autochtone et demeurent nomades.

En 1812, Lord Selkirk, un des principaux actionnaires de la Compagnie de la Baie d’Hudson, obtient une cessation de terres à la Rivière-Rouge pour l’établissement de colons écossais. Une fois installée, la colonie, sous la gouverne de Miles Macdonnell, établit des règlements qui choquent les Métis, leur interdisant entres autres de vendre leur pemmican et de chasser le bison à dos de cheval sur le territoire de la colonie. Le 19 juin 1816, le conflit éclate entre les Écossais et les Métis. La bataille des Sept Chênes coûte la vie à 21 colons et soldats écossais et marque un tournant dans l’affirmation de l’identité métisse.

Entre 1816 et 1870, ce sont les « belles années » de la nation métisse. La chasse au bison et la traite des fourrures sont très profitables. Les Métis commencent peu à peu à s’établir dans des villages permanents, sur la Rivière Rouge.

Près de Willow Bunch, il existe encore des vestiges de la communauté métisse. À St-Victor, la maison McGillis, construite par une famille métisse vers 1890, permet de comprendre le mode de vie de cette société lors de son établissement près de la Rivière-Rouge. Cette maison, dont la charpente est faite de bois de peuplier, est recouverte de branches de saules et de plâtre de glaise. Autrefois, des peaux d’antilopes et de bisons couvraient l’ouverture de la porte et des fenêtres. Des meubles et d’anciens outils telles qu’une machine à laver manuelle et une meule s’y trouvent toujours.

Willow Bunch

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Adresses visitées durant l'émission

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Castle Butte
Contactez Tourisme Coronach
http://www.townofcoronach.com/tours-badlands.html

Eagle Spirit Ranch
Box 321
Willow Bunch, SK
S0H 4K0
Téléphone : 306-473-2777
http://www.eaglespiritranch.com/

Musée de Willow Bunch
8 Edouard Beaupré Street
Willow Bunch, SK
Téléphone : 306-473-2806 (en saison)
http://www.willowbunch.ca/museum/?lang=fr
Ouvert du 15 mai au 15 septembre, puis sur rendez-vous le reste de l’année

Autres bonnes adresses

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Jolly Giant Pub
25 Ave B, Highway 36
Willow Bunch, SK
S0H 4K0
Téléphone : 306-473-2345

Parc provincial des pétroglyphes
St-Victor, SK
http://www.saskparks.net/St.Victor